Un nouveau port sec à Rouiba

Un nouveau port sec à Rouiba

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1190777_commerce-exterieur-les-exportations-ont-rebondi-en-novembre-web-tete-021606124557.jpgLe port d’Alger sera moins encombré grâce au nouveau port sec de de Haouch El Bey dans la commune de Rouiba qui a été inauguré aujourd’hui par le ministre des transports Bouejemaa Talai. Un port d’une capacité de 100 000 conteneurs qui sera relié au port humide par une voie ferrée. 

Un plus qui permettra d’alléger la pression qui s’exerce sur le port humide d’Alger. Avec ce port sec, la circulation des marchandises à l’import ou à l’export sera plus et souple, ce qui constitue un gain de temps et de charges pour les opérateurs. L’arrivée de ce port, dont la gestion a été confiée à l’entreprise publique Algérienne Intermodale Logistique du Centre (AILC),  entre dans le cadre de plan national de création des zones logistiques, qui prévoit  la naissance de plusieurs zones logistiques à travers le territoire national, a expliqué le ministre des Transports, lors d’un point de presse tenu en mage de l’inauguration de cette infrastructure.

Ainsi, au total, le pays compte onze ports secs publics et cinq autres appartenant à des opérateurs privés, tandis que d’autres seront créés dans les wilayas d’Oran, Skikda, Annaba, Djelfa, El Oued et dans les Hauts Plateaux, a fait savoir le ministre.

Pour sa part, le directeur général de l’AILC, Mahfoudh Cheraïtia, a souligné que l’objectif de cet espace de traitement et de stockage des conteneurs est l’augmentation des capacités du port d’Alger par la libération des zones de stockage internes, ainsi que le soulagement du réseau routier par la diminution de la circulation des conteneurs, qui seront désormais transportés par voie ferroviaire à partir du port humide d’Alger.

Il à préciser que la connexion à la voie ferrée de ce nouveau port sec, d’une superficie globale de 9 hectares, dont 5.600 m2 bâtis et d’une capacité de stockage de 100.000 conteneurs en rotation annuellement, sera achevée dans moins de deux mois.

Par ailleurs, le ministre des Transports a expliqué que le coût de la logistique influe grandement sur le prix final d’un produit, et qu’il s’agit de réduire au maximum pour atteindre des prix compétitifs.

Pour pouvoir atteindre cet objectif, la gestion des opérations de transport, de stockage et le conditionnement de la marchandise à travers des zones logistiques « bien organisées » sont nécessaires, a-t-il relevé.

Selon lui, il est indispensable de connecter chaque port humide à un port sec pour les désengorger afin de gagner du temps et de réduire les coûts.

S’agissant de la question du gel des autorisations de réalisation de nouveaux ports secs par les opérateurs privés, le ministre a précisé que ces autorisations étaient du ressort du ministère des Finances lequel prépare, actuellement, un projet de loi qui prévoit des modifications sur les conditions d’octroi de ces agréments.

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