Mines antipersonnel: fin de l’opération de déminage dans 3 Régions militaires

Mines antipersonnel: fin de l’opération de déminage dans 3 Régions militaires

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ALGER- L’opération de déminage et de destruction des mines antipersonnel héritées de l’ère coloniale a été officiellement clôturée au niveau de 3 Régions militaires( 2e, 3e et 5e), a indiqué la revue El Djeich dans son dernier numéro.

Celle de la 5e Région militaire, qui a pris fin le 30 décembre 2016, a permis de remettre 3 440 hectares, aux autorités civiles locales de 47 communes.

Au niveau de la 2e Région militaire, dont l’opération avait été achevée le 03 juillet 2016, elle s’est soldée par la remise de 5 066 hectares remis aux autorités civiles locales de 20 communes.

Dans la 3e Région militaire, où l’opération a pris fin le 16 février 2001, ce sont 3 911 hectares qui ont été remis aux autorités civiles locales de 5 communes.

Ainsi le nombre de mines extraites et détruites depuis 1963 à nos jours s’élève à 8 852 096.

Les efforts consentis par l’ANP sur ce terrain s’inscrivent dans le cadre du suivi des opérations de déminage des lignes minées « Challe » et « Maurice », entamées depuis novembre 2004.

Il convient de souligner à ce propos que l’Algérie s’est engagée dans le processus d’Ottawa depuis 1997.

En date du  08 mai 2003, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a crée un point focal dénommé « le comite interministériel de suivi de la mise en oeuvre de la convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction ».

En date du 07 juillet 2003, le ministre de la Défense nationale prend une instruction relative à la conservation et à la destruction de mines antipersonnel.

Le coup d’envoi des opérations de destruction a été donné par  le Président de la République, le 24 novembre 2004, en présence du corps diplomatique accrédité à Alger, des attachés de défense accrédités à Alger, des représentants gestionnaires de la Convention d’Ottawa, des parlementaires, des ministres, des représentants d’ONG, des membres du Comité interministériel ad hoc et des représentants de la presse.

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