2e session du tribunal criminel de Mostaganem: Lourdes peines pour des vols...

2e session du tribunal criminel de Mostaganem: Lourdes peines pour des vols de véhicules et un viol…

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Le tribunal criminel près la cour de Mostaganem a condamné lundi, dans un pourvoi de cassation, cinq membres d’un réseau de vol de véhicules, d’agression et de viol. Le ministère public avait requis une peine de 15 ans de prison ferme à l’encontre des accusés et une amende de 100 millions de centimes.
La genèse de cette affaire remonte à l’année 2008, selon l’arrêt de renvoi, lorsque des automobilistes roulant à travers les routes de Relizane, Mascara et Mostaganem ont été accostés par des malfaiteurs sur des chemins vicinaux pour les délester de leurs véhicules sous la menace d’armes blanches.
Ainsi, quatre véhicules furent volés à leurs propriétaires, 2 camionnettes de type Hilux et 2 voitures de tourisme de marque Renault, une Clio et une Symbol. Une des passagères enceinte de 3 mois a été agressée sexuellement par le chef de la bande et a perdu son bébé sur place sous les yeux de son époux tabassé et ligoté par les malfaiteurs.

Et… peine de 20 ans pour un narcotrafiquant
Pour trafic de drogue, un homme de 52 ans, originaire de la ville d’Oran, a comparu lundi devant le tribunal criminel puis condamné à 20 ans de prison assortis d’une amende de 50 millions de centimes alors que le ministère public avait requis la réclusion à perpétuité au regard de la gravité des griefs retenus à son encontre.
Après le pourvoi en cassation qu’il avait introduit suite à sa première condamnation à 20 ans de prison, il avait été de nouveau reconnu coupable et a vu donc sa condamnation confirmée en appel. L’affaire remonte à l’année 2006 où l’accusé était considéré comme un transporteur chevronné de la drogue. Il s’occupait de l’acheminement, du transport et de la vente de la drogue dans le cadre d’une bande criminelle organisée vers plusieurs wilayas du pays à bord d’un camion Hyundai.
Malheureusement pour lui, un de ses coéquipiers lui joua un mauvais tour en lui chipant une quantité de drogue pour l’écouler mais il tomba un jour dans les filets de la police.
Passé aux aveux, il a révélé aux enquêteurs le nom de son comparse et c’est ainsi que le pot aux roses fut découvert.
Appelé à la barre, le quinquagénaire s’est ravisé et nié tout en bloc les faits qui lui étaient reprochés et dira même qu’il est victime d’un complot ourdi par des narcotrafiquants de drogue.

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