Mostaganem: Plus de 117 milliards de centimes de créances détenues par les...

Mostaganem: Plus de 117 milliards de centimes de créances détenues par les collectivités locales

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L’alimentation en eau potable s’est nettement améliorée, avec une dotation moyenne de 160 litres/jour par habitant, a révélé le directeur de la direction des ressources en eau.
28 communes sur les 32 que compte la wilaya sont raccordées au MAO et à la station de dessalement tandis que le reste des communes sera raccordé avant la fin de cette année. Le réseau de distribution de l’eau potable est passé cette année à 1 281 km linéaires avec une production annuelle de 35 millions de m3 soit un volume de distribution de 3 millions de m3 mensuel, en moyenne.

Le montant cumulé des créances à recouvrer par l’ADE au 1er trimestre de l’année 2017 est de 200 millions de DA dont 117 millions de da de cette créance sont détenus par les collectivités locales. Les dettes sont réparties comme suit : les particuliers avec un taux de 32%, les commerçants 22%, les administrations 18% , les industriels 3% et les commerçants 43%.
Cette créance est préjudiciable pour l’équilibre financier de l’entreprise et surtout pour assurer le salaire des travailleurs dira le directeur de l’ADE, d’où l’impérieuse nécessité de la recouvrer pour la bonne marche de l’entreprise.

Le même responsable mise sur le renouvellement de conduites en PEHD pour la modernisation du circuit ; d’ailleurs, les travaux de réhabilitation du réseau de la Salamandre et de la Cité du 5 juillet ont atteint des résultats satisfaisants, avec une réduction considérable de fuites.
Le directeur a aussi évoqué le lancement d’un ambitieux projet d’un réseau de l’AEP dans la wilaya à travers le plan quinquennal de développement dans le secteur des ressources en eau en 2017.

L’objectif d’une telle démarche est d’éliminer ou du moins réduire substantiellement le nombre de fuites d’eau. Par ailleurs, nous apprenons que Monsieur le wali Abdelouahid Temmar a instruit les présidents des assemblées communales dont les douars sont à leurs charges de payer leurs créances d’eau et d’électricité.
En outre, nous signale-t-on, la population rurale dépourvue de puits irrigue des cultures avec de l’eau potable.

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