Djamel Ould Abbès : « Oui, je suis un chiyate, un « lèche-botte » du...

Djamel Ould Abbès : « Oui, je suis un chiyate, un « lèche-botte » du président » ! (Vidéo)

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Ces gens aux limousines qui courbent l’échine, mais qui nous dominent et qui nous acheminent vers la ruine, deviennent dans nos pieds une épine. Pour un sou, ils piétinent les valeurs de nos racines. Ils devancent les érudits qui illuminent et contaminent l’éducation de nos gamins et de nos gamines.

Ne les traitez surtout pas de courtisans, ils le prendront pour un compliment ni de thuriféraires, ils seront fiers ces cœurs de pierre !

Ô seigneur ! d’où nous viennent ces flatteurs ?

D’où nous viennent ces génuflecteurs ?

« Si quelqu’un te lèche les bottes, mets-lui le pied dessus avant qu’il ne commence à te mordre » cette citation de Paul Valéry ne convient nullement aux valets des maîtres de notre cité, car ils n’ont pas la bravoure de mordre les pieds de leurs seigneurs, mais ils peuvent dévorer crus la chair de leurs frères pour les faire taire afin de téter seules les mamelles de la patrie mère. La citation qui leur convient et celle de Tonino Benacquista : « Plus on marche sur la tête des faibles, plus on est enclin à lécher les bottes des forts » ; voilà ce que font ces vautours sans remords.

L’éducation que nous avaient donnée nos pères et nos mères, c’est de chérir les êtres chers et d’aimer et d’aider le prochain, mais loin du chemin des patelins.

Apparemment Djamel Ould Abbès, le patron du FLN (84 ans) ne voit aucun inconvénient à être un lèche-bottes du président de la République, il en est même fier ! Il l’a crié haut est fort dans les haut-parleurs : « Oui, je suis chayate (lèche-bottes) du président et chayate et demi, est-ce une honte ? ». Non, Monsieur Ould Abbès, dans votre cercle ce n’est nullement une honte, mais une qualité pour monter les échelons, mais vous n’aurez que de faux galons et vous ne serez entre leurs mains qu’un pion pour tricher avec le peuple aux haillons. Mais que dire de ces mains qui applaudissent joyeusement les saillies d’Ould Abbès ?

Pauvre Algérie ! où la servilité est devenue qualité et la dignité une infirmité à corriger.

Adorez, adulez et vénérez aux dépens de la patrie martyrisée et du peuple brisé, mais sachez que vous êtes devenus une risée.

Rachid Mouaci

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