Le Brent clôture à 45,82 dollars à Londres

Le Brent clôture à 45,82 dollars à Londres

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Les cours du pétrole peinaient à affirmer leur direction lundi en fin d’échanges européens, oscillant faiblement autour de l’équilibre après la chute de la semaine dernière où ils étaient tombés à des plus bas en plus de sept mois.

En fin d’après-midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 45,82 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 28 cents par rapport à la clôture de vendredi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour la même échéance gagnait 38 cents à 43,39 dollars.

« Les cours du WTI et du Brent sont pris dans un cercle vicieux », a commenté un analyste.

« Après une forte baisse la semaine dernière, le pétrole s’est repris pendant la matinée en Europe mais il s’est retourné », a poursuivi l’analyste.

En effet, certains investisseurs avaient profité depuis la fin de la semaine dernière de l’accès de faiblesse des cours du brut pour effectuer quelques achats à bon compte et couvrir des positions à découvert, puis la tendance s’est inversée lundi après l’arrivée des investisseurs américains avant de connaître un nouveau retournement au moment où les investisseurs européens terminaient leur journée.

Mardi dernier, le Brent était tombé à 44,35 dollars, son niveau le plus faible depuis mi-novembre 2016, et le WTI à 42,05 dollars, au plus bas depuis mi-août dernier.

Les cours avaient dégringolé en raison d’inquiétudes sur le fait que les limitations de production mise en place par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires en fin d’année dernière « ne sont pas parvenues à faire diminuer la surabondance de l’offre, qui est en partie due à la hausse de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis », ont observé des analystes.

Ainsi, comme l’ont fait remarquer ces analystes, les informations sur le marché du pétrole restent négatives.

Le nombre de puits de forage en activité aux Etats-Unis a grimpé la semaine dernière pour la 23e semaine consécutive, renforçant les craintes liées à la surabondance de l’offre de pétrole sur le marché.

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