Session spéciale du BAC 2017: Sa tenue est prévue pour septembre

Session spéciale du BAC 2017: Sa tenue est prévue pour septembre

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Une source du ministère de l’Education a indiqué que pour une bonne organisation de l’examen, il a été décidé de le programmer après les vacances estivales.
Sur décision du président de la République, une session exceptionnelle du bac sera organisée prochainement au profit des candidats retardataires qui ont été exclus de l’examen national du bac. C’est Abdelmadjid Tebboune qui a annoncé dans une réponse à une question lors de la présentation du Plan d’action de son gouvernement en promettant qu’«elle se tiendra dans les mêmes conditions de rigueur que la première session».

Bien que le Premier ministre et la ministre de l’Education n’aient pas fixé de date pour la tenue de cette session de rattrapage, maintes sources concordantes laissent entendre qu’elle va se tenir au mois de septembre. «L’examen de rattrapage du bac va se tenir au mois de septembre, juste après l’Aïd Al Adha,» nous a précisé une source du ministère de l’Education. «Le choix du mois de septembre pour l’organisation de cette session spéciale est dicté par deux impératifs. Le premier porte sur la bonne organisation de l’examen.

Pour cela, il faut que l’on se donne le temps de bien le préparer. Le deuxième est lié au fait que les parents d’élèves et nombre de syndicats ont souhaité qu’il soit organisé après les vacances d’été», nous a expliqué notre source. Pour rappel, lors du déroulement des épreuves, le ministère de l’Education a recensé 10.023 absences parmi les candidats scolarisés, soit un taux de 2, 04%. Ces cas retardataires ont été enregistrés dans le sillage d’un plan de rigueur imposé par la ministre de l’Education, Nouria Benghabrit, pour éviter des dérapages dans le déroulement de l’examen.

Dans un premier temps, Madame Benghebrit a exclu le recours à une session de rattrapage au profit des retardataires en déclarant que «ceux qui se sentent lésés n’ont qu’à saisir la justice». Toutefois, après l’intervention du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, celle-ci a changé d’avis sur la question, admettant, indirectement, que«l’intransigeance» de son département sur la question de ponctualité a été poussée un peu trop loin.

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