Des animaux domestique sur les plages: Une menace pour les baigneurs

Des animaux domestique sur les plages: Une menace pour les baigneurs

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D’el Macta à El Bahara, la présence des animaux domestiques sur les plages ne semble inquiéter personne et parait se tolérer malgré la menace qu’elle présente pour les baigneurs, de par l’exposition de ces derniers à de multiples dangers.

Ce phénomène se constate d’une saison estivale à l’autre et nul ne s’inquiète de la présence de ces animaux domestiques (des chiens en totale liberté, des chevaux, des ânes, des vaches et des moutons), qui est censé être règlementé conformément aux règles établies de par le monde. D’El Macta à El Bahara, certains estivants ne se gênent plus de ramener des chiens qu’ils laissent libres sans la moindre attache. Ces canins finissent d’errer d’un coin à l’autre sur le rivage, en troublant la quiétude des vacanciers et n’hésitent point à prendre en chasse les baigneurs qui tentent de les expulser du périmètre où ils nagent en famille. Malheureusement, certains de ces dogues sont si méchants et risquent facilement de s’attaquer aux estivants en le mordant. D’autres « numéros » se baignent avec des chevaux, sans se soucier de la présence des autres vacanciers qui peuvent se faire blesser par leurs drôles de monture. Certains autres énergumènes ramènent tout un troupeau de bovins et d’ovins en bordure de la mer, pour les « laver » un par un, tout en profitant d’une baignade. Ce constat si déplorable a fini par déclencher l’ire des estivants qui demeurent si outrés par la présence de tant d’animaux sur les plages, qui les expose à divers dangers, dont les morsures de chiens et les ruades des autres bêtes. Certains vacanciers dénoncent le silence des autorités concernées qui ne réagissent point à ce phénomène qui reste règlementé de par le monde, et ne tolère pas la présence des animaux domestiques que sous de strictes réserves et uniquement pour les chiens munis de muselières et tenus en laisse par les propriétaires. Chez nous, ces mesures ne semblent point appliquées et demeurent si ignorées que certaines plages ont fini par trop ressembler à des fermes agricoles où l’élevage est si dominant.

L. Ammar

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