Santè: Les aides-soignants montent au créneau

Santè: Les aides-soignants montent au créneau

53
SHARE

Notre rédaction a été destinataire à partir de Koléa, d’un communiqué émanant du Syndicat algérien des fonctionnaires de l’administration publique, Safap, au sein duquel activent la Coordination nationale des fonctionnaires de la santé et la Cellule nationale des aides-soignants.

M. Kharoubi Hamza, le secrétaire général de la Cellule nationale des aides-soignants élu lors de l’assemblée générale du 22 juillet 2017, tenue au lycée El-Idrissi à Alger, dans le communiqué qu’il a adressé à notre rédaction à partir de Koléa a tracé les grandes lignes des objectifs de son organisation syndicale libre, notamment «les droits matériels et moraux de ses adhérents, les aides-soignants médicaux, dont les droits sont ignorés».

Dans ce communiqué,
M. Kharoubi Hamza estime que l’actuel statut de cette frange professionnelle représente 70% du personnel paramédical en Algérie en ajoutant que «notre objectif de base est de demander la révision et l’aménagement du statut actuel de cette profession, avec notamment l’instauration d’un système de formation et de promotion au profit de l’ensemble des aides-soignants».

M. Kharoubi Hamza a révélé que «plus de 30 organisations de wilaya adhèrent à cette Cellule nationale des aides-soignants» et confirme que «notre objectif principal est d’abord le dialogue avec le ministère de tutelle afin de trouver les meilleurs voies et moyens en vue de régler l’ensemble des problèmes prévalant dans le secteur».

Le syndicat Safap, à travers son secrétaire général M. Lakhdar Achoui, et M. Kharoubi Hamza déclare que «lorsque les portes du dialogue sont fermées, alors nous serons contraints d’envisager l’option d’une grève nationale ouverte et illimitée au sein de l’ensemble des structures où activent les aides-soignants, cela, jusqu’à la satisfaction des revendications de base, autour desquelles le minimum est requis».

Le secrétaire général du syndicat Safap, M. Lakhdar Achoui, dans le communiqué qu’il nous a transmis «déplore aussi la fermeture, voire la restriction de l’exercice de l’activité syndicale, une contrainte qui ne permet aucun dialogue constructif».
Houari Larbi

Source de l'article : cliquez-ici