Élections locales de l’automne prochain: Le MDS sera de la partie

Élections locales de l’automne prochain: Le MDS sera de la partie

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L’échec patent de sa participation aux dernières élections législatives avec aucun siège de député dans son escarcelle ne dissuade pas le MDS de renouveler le «coup» lors des prochaines élections locales.
C’est ce qu’a décidé le conseil national du parti lors de sa session tenue le week-end écoulé. Pour justifier cette participation, les membres de cette instance du MDS avancent, dans un communiqué, que la lutte démocratique «ne s’arrête pas aux seules revendications socio-économiques, aussi essentielle que soit la question de la place du travail et de la répartition des richesses».

Autre argument avancé, la bataille politique qui demeure, selon eux, «le maillon principal», réaffirmant leur détermination à «mener une lutte sans répit pour construire le grand mouvement de gauche moderne dont la société a besoin pour peser de manière décisive».

Ceci même si les membres du conseil national du MDS reconnaissent toute la délicatesse de cette lutte qui sera «longue et dure et qui puise son sens dans le combat quotidien des Algériens». Une lutte qui, ajoutent-ils, exigera «beaucoup de sacrifices mais aussi d’acquérir une nouvelle capacité de mobilisation de la société à travers les élections», car elle consiste à «organiser, à un niveau supérieur, les millions d’électeurs qui ont rejeté le dernier scrutin ou qui ont déposé un bulletin nul dans l’urne». D’où leur conviction que les prochaines élections locales seront «l’occasion d’avancer dans cet apprentissage et de nous instruire sur la manière de diriger le combat politique de la société dans la phase nouvelle qui s’est ouverte».

Concernant les préparatifs à cette échéance électorale, le MDS, affirment les membres de son conseil national, «accélérera donc la constitution de ses listes et se prépare à amplifier l’opération de collecte des parrainages de citoyens afin d’assurer sa présence la plus large».
Ceci non sans inviter la société à jouer son «rôle historique car la rupture ne viendra ni du pouvoir, ni des appareils qu’elle a condamnés» car «appartenant à la société et peut hisser l’Algérie au niveau des exigences du XXIe siècle, dans un environnement de paix et de solidarité».
M. K.

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