Kharouba (Mostaganem) : Sitôt le wali promu, la décharge brûle de nouveau

Kharouba (Mostaganem) : Sitôt le wali promu, la décharge brûle de nouveau

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Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Depuis que M. le wali de Mostaganem fut promu au poste de ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de la ville, les criminels de l’environnement reviennent à la charge pour embraser la décharge publique des 600 logements en brûlant les ordures ménagères  et autres détritus de tous genres.  Il est à noter que durant toute la période de notre cher wali qui avait formellement interdit de procéder  à ce genre de pratiques, les citoyens vivaient paisiblement . Malheureusement, sitôt le poste vacant, la décharge publique a brûlé durant tout l’après midi d’avant-hier et se poursuivant toute la nuit, où la fumée était tellement  dense et s’élevait très haut vers le ciel qu’on pouvait l’apercevoir de très loin alors que diraient les habitants des 600 logements qui la chaleur suffocante de ces derniers jours qui  s’ajoutant à celle de la décharge  publique causant des désagréments et des malaises aux parents ainsi qu’à leurs enfants dont certains sont atteints de maladies chroniques, on se croirait dans une fournaise. Les habitants de la cité des 600 logements (Kharouba) qui suffoquent, vont revivre le même calvaire d’il y a quelques années auparavant avant l’arrivée de l’ex wali.  Se retrouvant entre le marteau et l’enclume et ne sachant plus à quel saint se vouer, les citoyens de la cité interpellent les autorités locales et les services concernés pour essayer de trouver une solution rapide et radicale pour mettre un terme à cette situation qui perdure sans pour autant trouver de solutions. Dans le même contexte, il y a lieu de signaler qu’un projet relatif à la construction de plusieurs centres d’enfouissement technique (CET) ont été programmés   pour essayer d’éradiquer ce fléau mais dont on n’a pas encore vu l’ébauche de l’un d’entre eux. Que se passe-t-il et faut-il attendre des lustres pour sortir de ce marasme ?
ADEL
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