Paradise papers / Algérie : La société de la BEA et d’Al-baraka

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Déjà citée dans les Panama Papers, le nouveau scandale, Paradise Papers, n’épargne pas la banque étatique BEA.

En effet, selon Inkyfada, partenaire tunisien du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), a apporté ce mardi de nouveaux éléments qui permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la société offshore détenue, à parts égales, par la Banque extérieure d’Algérie (BEA) et le groupe Al-Baraka.

Evoquant des “montages légaux pour éviter l’impôt”, Inkyfada cite “l’Algerian Saudi Leasing (ASL) LTD, une société offshore basée aux Îles Vierges britanniques, détenue à parts égales par le groupe Al Baraka et la Banque extérieure d’Algérie (BEA), propriété de l’État algérien”.

“Il s’agit d’une ”filiale opérationnelle pour la société Algerian Saudi Leasing (ASL)”, une société holding domiciliée au Luxembourg. Elle sert à “limiter la responsabilité du groupe quand il s’agit de location de moyens de transport de personnes ou de marchandises comme des avions ou des bateaux”, a confié au même média Aissa Hidoussi, un des directeurs tunisiens de la société. “C’est de l’optimisation fiscale et opérationnelle”, a-t-il estimé.

“Créée en décembre 1990, ASL (Algerian Saudi Leasing) est administrée par la société Arab Leasing International Finance (ALIF), du groupe saoudien Al Baraka. Ici, nul besoin de prête-noms. Les directeurs de cette société sont des employés des deux sociétés mères. Parmi eux, Aissa Hidoussi actuel directeur général de International Leasing Service (ILS), une filiale tunisienne de ALIF et ancien vice-président de la Best Bank du même groupe saoudien”, révèle encore le même média.

Rappelons que les noms de Yassine Rebrab (fils du tycoon algérien Issad Rebrab) et de Yacef Saâdi, figure de la révolution algérienne, ont été déjà cités, à côté des Bedjaoui, dans ce nouveau scandale planétaire.

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