Mouvements sociaux/ La grève suspendue dans les universités

Mouvements sociaux/ La grève suspendue dans les universités

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Une grève des professeurs, étudiants et travailleurs des universités est initialement prévue pour ce dimanche, 14 janvier. Le Cnes, le Conseil national des enseignants du Supérieur, appuyé par l’UGEL, Union générale estudiantine libre, proche des islamistes, et d’une sesction du SNPAP, Syndicat national des personnels des administrations publiques, dénoncent notamment les “conditions de travail” dans les établissements de l’enseignement supérieur.

Pour empêcher ce mouvement de débrayage, le ministre, Tahar Hadjar, a introduit une action en référé auprès de la section administrative du tribunal Abane-Ramdane. Le juge, saisi, ne s’est pas fait prier pour déclarer la grève “illégale” parce qu’elle “ne remplit pas les exigences réglementaires” d’une telle action.

Cet avis a suffi aux syndicats concernés de surseoir à leur grève. dans deux communiqués distincts, diffusés vendredi, le CNES et l’UGEL disent se soumettre à la décision de la justice et appellent leurs troupes à ne pas observer de débrayage ce dimanche.

Visiblement satisfait de la tournure des Evènements, Abdelkader Hadjar a reçu, jeudi, les syndicats du secteur. mais à sa table, Abdemladjid Sidi-Saïd, le secrétaire général de l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens, syndicat officiel) était la vedette. « Les portes du dialogue restent ouvertes aux étudiants et aux enseignants, qu’ils soient syndiqués ou non, pour examiner toutes les questions liées à l’université et trouver les solutions adéquates mais dans un cadre légal respectueux des législations en vigueur dans notre pays », a notamment précisé Tahar Hadjar.

A. Wali

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